Bienvenue dans le monde merveilleux d’Emmanuel Macron !

bruno_bonnellJe commence vraiment à me poser la question : est-il possible de critiquer Emmanuel Macron ? Depuis l’émergence de la macronmania, je ne m’explique pas l’ampleur de l’admiration dont font preuve les partisans du président de la république, Emmanuel Macron.

J’ai eu maille à partir avec des sympathisants LREM sur plusieurs sujets. J’ai commis le crime de lèse-majesté en critiquant l’incritiquable. Et j’ai reçu une volée de bois vert en retour. Je m’en remettrai ! Mais ça pose quand même question sur la possibilité d’émettre une critique envers un mouvement dont la promesse était « une autre façon de faire de la politique.

La République en Marche se présentait contre le cumul des mandats. Pourtant, ça ne pose aucun problème que son délégué général soit également secrétaire d’état chargé des relations avec le parlement. Christophe Castaner, qui est au charisme ce que Nadine Morano est à l’intelligence, est membre du gouvernement et chapeaute le principal groupe parlementaire. Dans un pays où règne une stricte séparation des pouvoirs… L’argument avancé par le premier ministre est faiblard….

« Moi, je pense qu’il est tout à fait capable d’exercer ces deux fonctions. […] Il n’y a aucune règle juridique qui interdise » (ce cumul)

Édouard Philippe, premier ministre

Dans le Rhône, l’un des premiers poids lourds à avoir rejoint Emmanuel Macron est Gérard Collomb, qui, du temps où il était socialiste, faisait la pluie et le beau temps dans la métropole. C’est visiblement également le cas maintenant qu’il est à la République en marche. Nommé ministre de l’intérieur en mai 2017, il a fallu organiser la macronie dans le Rhône. C’est un membre de sa famille qui est devenu secrétaire, président, délégué, pardon… référent LREM dans le Rhône. Au détour d’une publication sur Facebook, j’ai osé dire que je trouvais étrange que Caroline Collomb, l’épouse du Ministre de l’intérieur soit nommé responsable du parti dans le département. Mal m’en a pris. Même si je n’ai à aucun moment prononcé le mot « népotisme », j’ai été taxé de sexiste. On m’a objecté que toute femme pouvait avoir de l’ambition politique…

Plus tard, invité des Grandes Gueules, une émission sur RMC, le député de Villeurbanne, Bruno Bonnell était l’invité du Grand Oral. Oui, RMC est coutumier des appellations un peu pompeuses.

Je suis content que vous posiez cette question parce qu’on n’entend que ça, le pouvoir d’achat ! Comme si la vie se résumait au pouvoir d’acheter. […] Je voudrais aller un peu plus loin que ça car c’est important. En France, les gens sont soignés, ils peuvent aller à l’école, vous n’avez pas de trous sur la route… Si vous vous contentez de regarder uniquement l’argent qu’il y a dans la poche des gens et que vous vous définissez par rapport à ce pouvoir d’achat, par ce pouvoir d’acheter, vous oubliez quelque chose d’autre qui est la qualité de la vie.

Bruno Bonnell, 9 février 2017, RMC

Si je ne reproche pas à M. Bonnell d’avoir gagné (beaucoup) d’argent – c’est un ancien chef d’entreprise – j’ai trouvé ces propos particulièrement méprisants. Il y a beaucoup de français pour qui le pouvoir d’achat est au centre de leur préoccupation. Ça n’a évidemment pas plu. Mon ancienne secrétaire de section, passé par le Parti Socialiste, le Modem, l’UDI et maintenant LREM, dénonçait le procès d’intention fait à Bruno Bonnell. Quand je lui ai manifesté mon désaccord, elle a ajouté : « Je ne crois pas non plus que les mieux placés pour critiquer soient ceux qui n’ont rien fait quand ils étaient aux commandes. Suivez mon regard. » Evidemment, quand on est au Modem sous Sarkozy et à l’UDI sous Hollande, il est beaucoup plus facile d’avoir ce genre de posture. Quoiqu’il en soit, quand on a dû mal à joindre les deux bouts ou comme disait Coluche « Les fins de mois sont difficiles surtout les trente derniers jours », on ne pense pas forcément de prime abord aux droits dont nous disposons en France.

Alors, bien sûr, Romain Blachier, pour qui je conserve une certaine estime, peut m’objecter : « tu peux aussi militer pour tes idées et pas contre les autres ? essaie. ». C’est effectivement ce que je fais. Je milite de nouveau dans le parti où je suis arrivé en 1993. Mais, Mesdames et Messieurs de LREM, acceptez la critique, faites que mon député ne soit pas inexistant à l’assemblée nationale, et si vous prétendez incarner une autre façon de faire de la politique, passez de la parole aux actes…

 

 

 

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Merci Gilbert

gilbert-chabrouxLe matin du jeudi 7 décembre, je me trouvais à la Salle Raphaël de Barros. De nombreuses personnes de Villeurbanne ou d’ailleurs, étaient, comme moi, venus rendre un dernier hommage à Gilbert Chabroux. Notre ami Gilbert aura animé la vie politique de Villeurbanne pendant plusieurs décennies. Son intégrité, sa droiture, son implication forçait l’admiration. Et c’est sans surprise que son hommage a fait salle comble tant cet homme faisait l’unanimité.

Tout au long de sa vie politique, il a su se montrer exemplaire et à entendre les intervenants lors de la cérémonie d’obsèques, également au cours de sa vie personnelle et professionnelle. Si nous étions beaucoup à partager la sincère émotion de Didier Vullierme, c’est parce nous avons pu observer lors des différentes étapes de la vie politique locale et nationale que Gilbert Chabroux, était une parole qui comptait. Bien des fois, il était le sage que tout le monde écoutait avec attention tant il savait peser chaque mot quand d’autres se laissaient aller à des considérations claniques. En 2006, toutefois, son intervention n’avait pas suffi à éviter l’aventure dissidente d’un de nos élus. C’est dire si la situation était inextricable.

Si il a abandonné ses mandats en 2004 à la fin de son mandat de sénateur du Rhône, il n’a pas pour autant cessé d’être au côté de ceux qui lui ont succédé, de Pascale Crozon à Najat Vallaud-Blekacem en juin dernier, en passant bien sûr par Jean-Paul Bret, qui lui à succédé comme maire de Villeurbanne et qui a rendu un vibrant hommage à celui qui l’a accompagné durant trois décennies.

A titre personnel, même si le tutoiement est de rigueur au parti socialiste, je n’ai jamais pu tutoyer Gilbert Chabroux, tant j’étais intimidé par lui. Gilbert s’est éteint le 1er décembre. Il laisse un énorme vide dans les rangs socialistes, dans la vie villeurbannaise et à l’Astroballe, où il n’a pas manqué beaucoup de match de l’ASVEL, ce club qui doit à Gilbert Chabroux sa pérennité.

A Madeleine, son épouse et à ses proches, j’adresse mes plus sincères condoléances.

Adieu Monsieur Chabroux. Adieu Gilbert.

Merci Najat

IMG_1577Bien sûr, comme beaucoup d’entre nous, tu dois être extrêmement déçue. Mais, si cruelle est la défaite, elle est annonciatrice du début de quelque chose. Comme le disait René Char « Le réel quelquefois désaltère l’espérance, c’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit ».

Merci Najat de nous avoir transmis ta combativité que personnellement je n’avais constaté que par médias interposées. J’ai pu la constater de visu lorsque tu es allée au contact des villeurbannais. De combativité tu avais besoin, tant l’adversité a été forte pendant cette élections. Adversité de par le nombre des candidats, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en passant par le parti chrétien-démocrate ou le parti animaliste qui espérait attirer l’électeur avec la photo d’un petit chat. Adversité tant ta forte personnalité était clivante. Nous t’avons logiquement épargné les propos insultants que nous entendions sur les marchés ou sur les affiches. Adversité à gauche tant le candidat de la France Insoumise et ses militants relayait la stratégie nationale qui constater à « bouffer » du socialiste.

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Merci de nous avoir facilité la tâche en étant un cran au-dessus des autres candidats lors des débats dans les médias. Tu as fait face à un candidat qui n’avait aucune idée de la loi qu’il souhaitait mettre en place si il était élu et dont le titre de gloire est d’avoir déjà licencié des salariés. Un autre n’avait de programme que le livre publié par son mouvement. Une autre n’avait même pas le soutien de son parti ce qui n’a pas empêché son chef de parti de fanfaronner une fois annoncé ta défaite.

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Merci d’avoir, à tout moment, rendu hommage aux petites mains qui ont participé à leur campagne. Tu as reconnu que si les militants ne sont rien sans candidat pour les porter, un candidat n’est rien sans militant pour défendre sa candidature, pour coller des affiches (jusqu’à 23 h 55 le vendredi précédent le scrutin), pour boiter, etc….

Merci enfin de nous laisser entrevoir des lendemains meilleurs qu’aujourd’hui ce qui, force est de constater, ne sera pas difficile. Nous comptons sur toi pour prendre ta part dans ce qui sera l’avenir de ce qui fait le ciment de nos convictions. Des convictions dont tu as fait preuve, chevillée au corps.

Je tenais également à associer à ces remerciements Didier Vullierme, ton suppléant, qui s’est dépensé sans compter à tes côtés.

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Je voterai Najat Vallaud-Belkacem

NVB-fondecranDimanche prochain aura lieu les élections législatives. Même si j’ai quitté il y a quelques années le Parti Socialiste par lassitude et par certaines pratiques, j’ai décidé de m’engager dans la campagne de la candidate socialiste Najat Vallaud-Belkacem.

Je dois vous concéder qu’au début de la carrière politique de Najat Vallaud-Belkacem, j’étais non pas sceptique mais je demandais à être convaincu. Au fur et à mesure de son parcours mes doutes se sont estompés.

Et puis, dans mon activité de blogueur, j’ai eu à prendre la défense de Najat Vallaud-Belkacem. Il faut d’ailleurs que vous sachiez que lorsque vous appréciez NVB, il vaut mieux ne pas regarder ce qu’on dit sur elle sur les réseaux sociaux. Elle est particulièrement clivante. Ceux qui ne l’aiment la détestent vraiment. Je ne compte plus les insultes sexistes et/ou racistes.

Et je l’ai récemment rencontré à l’occasion de tractage sur les marchés villeurbannais. J’ai pu mesurer sa force de conviction, le contact facile dont elle fait preuve. Sans compter l’énergie dont elle fait preuve. Une énergie dont elle a bien besoin pour réexpliquer les mesures qu’elle a prises en tant que ministre de l’éducation nationale visiblement mal comprises. Le tout entre deux selfies…

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De plus, ses adversaires sont – certes nombreux (18) – mais objectivement un ton en-dessous de Najat. Les débats télévisés (TLM ou France 3) l’ont montré.

Bruno Bonnell, favori des sondages grâce à la Macromania, se revendique de la société civile. Très médiatisé via son entreprise Infogrames, il a fait fortune dans les jeux vidéos. Comme son mentor Emmanuel Macron, il est visiblement difficile d’émettre une critique à son égard sans s’attirer les foudres de ses partisans. Ses prestations lors des différents débats médiatiques ne m’ont pas bouleversé. La candidate LR/UDI, Emmanuelle Haziza, n’est pas soutenu par les responsables LR de Villeurbanne. Et pourtant, elle en aurait bien besoin, vu son côté un peu effacé. De plus, elle a une élocution hésitante, un comble pour une avocate. Le candidat de la France Insoumise, qui a aussi peu de prestance que son adversaire LR, a comme unique argument de campagne, « l’avenir en commun », le livre-programme de Jean-Luc Mélenchon. Il y a également le candidat FN, qui, au-delà de de ses opinions, est fantasque – euphémisme – et s’était fait remarquer il y a quelques années par des caricatures racistes. Il y a beaucoup d’autres candidats représentant un large panel  de l’échiquier politique : EELV, Debout La France, un candidat DVD soutenu par le PCD, Lutte Ouvrière, etc…

Je ne terminerai pas ce billet sans un mot sur le suppléant de Najat Vallaud-Belkacem, Didier Vullierme, un ami de longue date qui est un allié précieux pour notre candidate dans cette campagne.

Alors, les 11 et 18 juin 2017, je voterai Najat Vallaud-Belkacem

 

L’indécence de nos politiques : l’exemple d’Henri Guaino et de Gérard Collomb

Récemment, deux hommes politiques se sont publiquement plaint à propos de leur revenus. Le premier, député de la troisième circonscription des Yvelines, considère qu’il ne peut pas mettre d’argent de côté avec des revenus de 5100 € par mois. Le deuxième, Gérard Collomb, sénateur du Rhône et maire de Lyon, affirme vivre un « cauchemar » depuis que ses revenus ont été réduits à 4000 € suite à une sanction due à son absentéisme.

Libre à eux de considérer que ses revenus sont insuffisants mais le dire publiquement dépasse les limites de l’indécence. Dans un pays où 10 % de la population est sans emploi et / ou vit sous le seuil de pauvreté. Depuis des décennies, le fossé entre les français et leur classe politique n’a fait que se creuser. Et ce n’est pas avec des propos pareils que la tendance va s’inverser.

Les parlementaires bénéficient d’avantages conséquents, que ce soit, par exemple pour le transport ou le logement. Loin de moi l’idée de dénoncer les avantages liés à leur fonction. Il y a des frais liés à l’activité de parlementaire. Ces gens œuvrent pour le bien public et ceci a un coût.

Je ne demande pas à Henri Guaino ou Gérard Collomb de se prolétariser afin de se rapprocher du peuple mais il y a des choses à ne pas dire. On attend de nos politiques qu’ils comprennent les préoccupations des plus démunis d’entre nous. Parmi ces plus démunis, un certain nombre a le même que Gérard Collomb, qui aura 70 ans en juin prochain, c’est à dire un âge auquel on est souvent retraité. Alors quand un député gagnant 5100 € par mois se dit incapable de mettre de l’argent de côté, ou quand un autre dit vivre un cauchemar avec 4000 € par mois, ou encore quand un député – président de région considère comme assistés des gens qui bénéficient de la CMU, c’est à dire des gens ayant moins de 720 € / mois, on se dit qu’on ne vit pas dans le même monde…

Mais qui va garder les enfants ?

En 2007, Laurent Fabius avait fort peu élégamment posé la question à propos de Ségolène Royal lorsque cette dernière avait annoncé sa candidature à l’investiture socialiste en vue des présidentielles de 2007. Il avait fait l’unanimité contre lui. C’était malheureusement un exemple parmi tant d’autres du sexisme en politique.

Or ce 30 décembre 2016, le responsable Les Républicains à Villeurbanne a posé la même question cette fois à propos de Najat Vallaud-Belkacem. Boris Vallaud investi dans les Landes, son épouse Najat dans la 6ème circonscription du Rhône, Jean-Wilfried Martin, le discret et peu charismatique élu LR a cru intelligent de poser la question « Mais qui va garder les enfants ? ».

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Dès lors, il y a deux possibilités, laisser cet individu dans l’anonymat dans lequel il aurait dû rester ou alors se dire que c’est le genre de propos à ne pas laisser passer. Il m’a paru important de dénoncer ce genre d’attitude.Il y a fort à parier que Jean-Wilfried Martin n’aurait jamais posé la question si le candidat aux législatives à Villeurbanne avait été un homme. Mais il est vraisemblablement important de faire parler de la droite villeurbannaise qui est plutôt discrète en dehors des questions de sécurité et leur position en faveur de la vidéosurveillance.

Pour en revenir à la misogynie en politique, on se souvient des séquences qui donnent une piètre image de la politique comme la réaction de certains hommes lors de l’apparition de Cécile Duflot en robe à l’assemblée nationale. Je pense me faire le porte-parole de nombreux représentant de la gent masculines en disant que je ne parviens pas à m’habituer à ce type de comportement. Nous sommes au XXIème siècle et on est en droit de penser que ce type de comportement  devant les caméras des chaines parlementaires est légitimé devant ceux qui assistent à ce spectacle pitoyable. Et si de tels comportements sont répétés au niveau local, on est en droit de penser que la confiance des français à l’égard de notre personnel politique, déjà bien entamée, va s’effondrer.

La campagne électorale pour les législatives ne fait que commencer. Visiblement, elle démarre de bien mauvaise façon. Pour l’instant, ce tweet misogyne de Jean-Wilfried s’apparente plus aux propos que peut tenir un vieil oncle libidineux qui a consommé plus que de raison de l’apéritif anisé. Il est encore temps de relever le niveau. Mais vu que la candidate, ministre de l’éducation nationale, incarne plus que tout candidat socialiste rhôdanien le bilan du gouvernement sortant, on est en droit de penser que Najat Vallaud-Belkacem va avoir fort à faire au cours des prochains mois.

 

 

 

 

Primaires à Gauche : l’adversaire, c’est avant tout la droite !

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Le 22 et 29 janvier, nous sommes invités à nous prononcer sur le candidat de la Gauche aux élections présidentielles de mai 2017. Je n’ai pas encore décidé pour qui je comptais voter ni d’ailleurs si j’allais voter. On serait donc tentés de penser que nos adversaires à nous, peuple de gauche, sont Marine Le Pen et François Fillon. Lorsqu’on se rend sur les réseaux sociaux, cela ne semble pas aussi clair que ça. Beaucoup qui ont déjà choisi leur candidat, mettent beaucoup d’énergie à se dresser contre les autres candidats.

Ainsi, une adjointe au maire de Lyon a multiplié les publications pour montrer à quel point, elle exècre Manuel Valls. Elle a publié 7 statuts en 15 jours (du 1er au 15 décembre) pour critiquer un candidat à la primaire de la Gauche dont 6 contre Manuel Valls. Côté argument, on reste sur notre faim. Dans le même temps, pas un statut pour critiquer François Fillon ou Marine Le Pen.

Beaucoup ont également publié pour se moquer des problèmes de règlements de cotisations d’élus de Vincent Peillon ou Arnaud Montebourg. Pour le premier, la situation devrait être régularisée rapidement. Pour le deuxième, il serait à jour de cotisation, contrairement à ce qui avait été déclaré.

Toujours à propos d’Arnaud Montebourg, Pascale Boistard, secrétaire d’état proche de Manuel Valls,

Comment confier les clés d’un pays à un homme à moitié éméché qui parle de la cuvée du redressement ?

Pascale Boistard, Secrétaire d’Etat aux personnes âgées

Gérard Filoche suggère, lui, de battre Myriam El Khomri et « l’aile droite du parti ».

Alexis Bachelay, lorsque Romain Blachier dénonce les intimidations dont est l’objet Fabien Verdier, prend ça pour une volonté de se victimiser de la part d’un candidat quasi inconnu du grand public.

On a un peu perdu de vue que Marion Maréchal-Le Pen remet en cause le droit à l’IVG, que François Fillon est en train de remettre en cause les missions de la sécurité sociale. On se prépare à vivre l’annus horribilis qui devrait dépasser 1993 dans le pire que la gauche a pu connaître. Il est donc encore temps de faire en sorte que ces primaires restent dignes.

Je préfère ces images réconfortantes de mes camarades de la section de Villeurbanne :

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